8 choses qui m’énervent dans les romans que je lis

Bonjour et bienvenue dans cet article de rageuse ! 😄 Quand on lit des romans, certains nous plaisent, d’autres moins, et certains nous exaspèrent carrément. Au fil de mes lectures j’ai identifié quelques caractéristiques qui me font particulièrement tiquer, et j’ai décidé de les dénoncer au grand jour ! Dans la mesure du possible, j’essaierai de vous donner des extraits des passages qui m’ont agacée (et c’est là que je pleure parce que l’essentiel des livres que je vais évoquer sont sur ma liseuse, et feuilleter une liseuse, c’est un peu compliqué).

Ecriture : 8 défauts qui m'énervent particulièrement dans les romans que je lis

Je précise d’emblée que ces remarques sont complètement subjectives, il ne s’agit que de mon avis, il est possible qu’on ne soit pas d’accord, merci de ne pas me jeter de pierres même si vous me trouvez trop agressive. Je ne dis pas que les romans que je cite sont mal écrits, seulement que ce n’est pas mon style. Et ne vous en faites pas, je ferai un article complémentaire sur les choses que j’admire et qui m’inspirent en littérature 🙂

Vous êtes prêts ? C’est parti pour les tomates !

1. Les personnages qui n’ont pas d’émotion

J’aime pouvoir m’attacher aux personnages des romans que je lis, et pour m’attacher à eux j’ai besoin de comprendre ce qu’il se passe dans leur petite tête. Avoir accès à leurs pensées, leurs émotions, leurs désirs. Mais parfois, on est confronté à des personnages dont le cerveau est comme un bunker. L’auteur ne nous permet jamais de nous mettre à leur place, il reste complètement extérieur, et les personnages n’expriment quasiment pas leurs émotions, ni dans leurs actes, ni dans leurs paroles. On lit la description de leurs faits et gestes, mais c’est très difficile de comprendre pourquoi ils réagissent comme ils le font, et surtout – ce qui me dérangent le plus – pourquoi ils réagissent à peine quand ils devraient être émus.

L’exemple dans lequel ce défaut m’avait le plus frappée est La Marche de Radetzky, de Joseph Roth. L’histoire est celle de trois générations d’hommes autrichiens à la fin de l’Empire. Ces personnages sont froids, aussi peu expressifs qu’actifs ; je n’ai pas du tout réussi à m’attacher à eux et à m’intéresser à leur histoire. Voici un extrait pour illustrer ce dont je parle :

Il se tenait droit à table comme s’il avait des rênes dans les mains. Quand il était assis, on l’aurait cru debout et quand il se levait, on était toujours surpris de sa taille droite comme un I. Il portait constamment du bleu foncé, été comme hiver, le dimanche comme en semaine, une redingote bleu foncé et des pantalons gis à rayures, qui lui enserraient étroitement les jambes et que des sous-pieds tendaient sans un pli sur ses bottines à élastiques. Entre le deuxième et le troisième plat, il avait coutume de se lever pour se « donner du mouvement ». Mais on aurait dit plutôt qu’il voulait démontrer à ses commensaux la façon de se lever, de se tenir debout et de se promener sans renoncer à son immobilité. Jacques desservait la viande et saisissait au vol un bref coup d’œil de Mlle Hirschwitz qui lui recommandait de tenir le reste au chaud pour elle. A pas mesurés, M. von Trotta se dirigeait vers la fenêtre, soulevait un peu le rideau et revenait à table. Au même moment, les Kirschknödel faisaient leur apparition dans une grande assiette. Le préfet n’en prenait qu’un, le coupait avec sa cuillère et disait à Mlle Hirschwitz :

– Voilà, mademoiselle, un modèle de beignet aux cerises. Il a la consistance voulue quand on le coupe et pourtant il cède immédiatement sur la langue.

Et tourné vers Charles-Joseph :

– Je te conseille d’en prendre deux, aujourd’hui.

Charles-Joseph en prit deux. Il les engloutit en un clin d’œil, eut fini une seconde avant son père et envoya un verre d’eau à leur suite – on ne servait de vin que le soir – pour les entraîner de l’œsophage où ils pouvaient bien encore se trouver, dans son estomac. Il plia sa serviette au même rythme que son père.

Que de suspense ! Que de tension dans les relations entre ces personnages ! 😉 Bref, voilà, moi après dix pages à ce régime-là je m’endors.

2. Les personnages qui ont trop d’émotions

C’est le problème inverse du précédent, et un que je retrouve assez souvent dans la littérature du début du XIXème siècle : les débordements d’émotions incompréhensibles. Ils devaient tous être très sensibles, à cette époque, parce qu’on a l’impression que la moindre contrariété épuisait leurs « nerfs » et les clouait au lit pour une semaine. Ce ne sont que gémissements, malédictions, râles de désespoir, etc. Ce qui m’agace, c’est qu’ils se laissent aller à leur malheur : j’ai envie de les secouer pour qu’ils agissent enfin, qu’ils laissent leurs émotions de côté cinq minutes et soient rationnels. Dans Les Hauts de Hurle-vent d’Emily Brontë (1847), on a ainsi l’impression que les personnages subissent des tragédies affreuses alors que franchement, s’ils s’étaient décidés à déménager quelques bourgades plus loin au lieu de passer leur vie dans un cercle de dix kilomètres carrés avec toujours la même dizaine de personnes, on n’en serait pas là.

Les héroïnes de ma chère Jane Austen échappent dans l’ensemble à ce défaut mais certains personnages en sont victimes (comme la fameuse Mrs. Bennet). En revanche, le roman qui m’a le plus agacée récemment dans ce style-là c’est Frankenstein de Mary Shelley (1823). Voici la scène d’une conversation entre deux personnages :

Par la sympathie qu’il exerce sur moi, j’ai laissé parler mon cœur, j’ai dit avec toute l’ardeur de mon âme combien je serais heureux de sacrifier ma fortune, mon existence même, si cela devait contribuer à la réussite de mon entreprise. […] Alors que je parlais, une profonde tristesse apparut sur le visage de mon interlocuteur. Je constatai d’abord qu’il essayait de maîtriser son émotion et il plaça les mains devant ses yeux. Ma voix trembla et me manqua lorsqu’à travers ses doigts je vis couler des larmes. Il eut un gémissement. Je me tus. Puis il prit la parole, la voix éteinte :

Malheureux ! Est-ce que vous partagez ma folie ? Avez-vous également bu ce breuvage étourdissant ? Ecoutez-moi, laissez-moi vous raconter mon histoire et vous jetterez la coupe loin de vos lèvres !

De telles paroles, vous pouvez le concevoir, excitèrent fortement mon imagination. Mais le paroxysme de douleur qui avait saisi l’étranger eut raison de ses forces chancelantes et plusieurs heures de repos et de tranquillité furent nécessaires à son rétablissement. Après cette crise violente, il donna l’impression de se maudire pour s’être laissé emporter par la passion.

Dominant la sombre tyrannie de son désespoir, il me parla de quelques sujets qui me tenaient à cœur.

Les mecs. Calmez-vous.

 

3. Les histoires d’amour cliché

Ça, je sais que je ne suis pas la seule à qui ça déplaît. Attention, je n’ai rien contre les histoires d’amour en soi, j’en suis même plutôt une adepte et j’en ai écrit un paquet moi-même. Seulement, quand on en lit beaucoup, on se rend compte assez vite qu’il y a des schémas qui se répètent. Surtout si, comme moi, on a lu des quantités de fanfictions Harry Potter sur James & Lily, Draco & Hermione, Remus & plein de monde, etc.

Il y a le schéma du dragueur invétéré et de la jeune fille farouche. Celui du rebelle et de l’intello. Celui du grand sensible et de la gentille qui le comprend. Celui du rebelle-qui-cache-une-âme-torturée et de l’intello-qui-au-final-est-la-seule-qui-l’apprécie-à-sa-juste-valeur. Celui de la fille si farouche qu’elle s’est isolée et qui attend l’amour pour sortir de sa coquille.

J’ai adoré lire ces histoires pendant un certain temps, mais j’en ai un peu fait le tour et maintenant je préfère lire des romances plus originales, où les schémas sont différents et où je vais pouvoir être surprise. Malheureusement, les romances clichés sont encore très présentes en littérature.
Surtout le coup du rebelle à l’âme torturée *tousse* Twilight *tousse tousse* 50 Shades. Je l’ai retrouvé récemment dans le best-seller Les gens heureux lisent et boivent du café, d’Agnès Martin-Lugand, best-seller qui m’a bien déçue puisque figurez-vous que l’héroïne, jeune femme brisée par le deuil, y tombe amoureuse d’un rebelle à l’âme torturée qu’elle seule sait comprendre. Dès leur première rencontre, dès la confrontation entre l’héroïne belle et sensible et le héros beau et acariâtre, on peut deviner tout ce qui va suivre. De toute façon généralement, quand une belle héroïne rencontre un beau héros, la suite est assez prévisible. 

4. Les mystères qui pèsent pendant 300 pages

Ce problème-là, je vous en ai déjà parlé au sujet du Pistolero, de Stephen King. C’est intéressant de ne pas tout expliquer au lecteur pour le pousser à réfléchir, à tester des hypothèses et à se creuser la tête. La série Westworld fait ça très bien (un peu trop bien d’ailleurs, je m’y perds souvent, mais heureusement internet regorge de gens brillants prêts à décortiquer tous les détails cachés et à remettre les timelines dans l’ordre).

Mais ne rien révéler, du tout, jusqu’au dernier dixième du roman, c’est assez pénible. C’est comme quand je n’ai pas accès aux émotions des personnages : si je ne sais pas ce qu’ils pensent, si je ne comprends pas ce qu’ils cherchent ni comment ils le cherchent, eh bien je n’en ai pas grand-chose à faire de ce qui leur arrive. Soyez sympas, limitez-vous sur les puzzles, les énigmes et les allusions floues, et expliquez quelques trucs à vos pauvres lecteurs.

5. Les sagas en plusieurs tomes où on reste dans le flou jusqu’au bout

Point corollaire du précédent. Le plus délicat quand on veut écrire une histoire en plusieurs tomes, c’est de faire en sorte que chaque tome se suffise à lui-même et réponde à l’essentiel des questions qu’il soulève, tout en laissant quelques portes ouvertes pour que le lecteur se demande « et maintenant, qu’est-ce qu’il va leur arriver ?! » avec angoisse et excitation. C’est un peu comme les épisodes d’une série. Harry Potter, par exemple, réussit ça très bien : chaque année contient sa propre histoire, son méchant à affronter et ses énigmes à résoudre, mais en fil rouge Voldemort s’en tire toujours et reste une menace pour la suite.

Mais tous ne réussissent pas cet exercice, et c’est notamment le cas de Black Out, de Connie Willis, dont la fin m’avait laissée très insatisfaite. Je ne trouve pas normal qu’on laisse le lecteur finir un tome avec l’impression de n’avoir toujours rien compris à l’enjeu principal.

[Oui, vous pourrez ressortir cet article dans 20 ans et vous moquer de moi quand j’aurai complètement planté le découpage en 2 tomes de l’intrigue de Météorites.]

6. Le passé simple dans les dialogues

C’est vraiment une hérésie à mes yeux. Parfois, dans les romans de fantasy historique, les auteurs utilisent le passé simple dans les dialogues.
Le passé simple.
Le truc que PERSONNE AU MONDE n’utilise en parlant.
Pourquoi font-ils ça ? Franchement, ça me hérisse le poil, c’est le truc le moins naturel qui soit du monde. Et le pire, c’est que ça n’est pas réservé aux aristocrates les plus précieux. Je pense en particulier au dernier livre que j’ai lu de l’auteur Pierre Pevel, Les ombres de Wielstadt.

Quelques exemples :

-Dites-vous que nul ne donna l’alerte cette nuit ? Mais ces malheureux ont certainement hurlé tels des damnés !

-En ce cas, ils manquaient de méthode car ils s’y prirent bien mal. Non, il me semble plutôt que ce lieu fit les frais d’une frénésie de destruction.

-Il est pour le moins très fatigué. Je l’ai vu hier qui venait me remettre une traduction. J’ai presque pris peut tant il m’a paru maigre et pâle. Comme épuisé, ou vieilli … Mais il m’assura que sa santé était fort bonne et qu’il n’avait nul souci. Tout juste reconnut-il manquer un peu de sommeil.

Et en bonus :

-Me direz-vous les raisons de ma présence en ces lieux, Monsieur le Lieutenant du Prévôt ? Et tout d’abord, suis-je libre ?

-Aussi libre que vous l’étiez hier lorsque vous bousculâtes un certain astrologue.

7. Les femmes absentes ou traitées de façon caricaturale

Faut-il vraiment développer ce point-là ? Dans une grande partie des œuvres de fiction, les personnages féminins soit sont absents (je pense par exemple à Voyage au centre de la Terre, de Jules Verne), soit n’ont de raison d’être que par le héros (ça m’a vraiment dérangée dans Prélude à Fondation, d’Asimov avec le personnage de Dors Venabili … même si beaucoup considèrent le livre comme un chef-d’oeuvre), soit sont traitées de façon caricaturale. Généralement, on s’éloigne peu du diptyque « femme parfaite douce et dévouée » vs « dangereuse nymphomane », comme l’illustre l’exemple du Chrysanthème Noir dont je vous parlais l’autre jour, avec parfois la « guerrière badass qui en fait est un homme avec des seins ».

Au cinéma, notamment, je reste effondrée devant le pourcentage démesuré de films qui ne passent même pas le test de Bechdel. Vous verrez, il suffit d’en avoir conscience pour voir que le problème est partout.

8. Les romans qui finissent mal, ou pas vraiment

Je suis sans doute un peu bisounours, j’aime les histoires qui finissent bien 🙂 Ou en tout cas que je termine avec une impression positive et des valeurs inspirantes. Par exemple, la fin du Seigneur des Anneaux est assez mélancolique (notamment avec tous les départs vers les Havres Gris), mais elle laisse un sentiment d’accomplissement.

J’ai beaucoup plus de mal avec les histoires plus cyniques et/ou tragiques. En vrac, voici quelques exemples qui me viennent en tête :

  • Pêcheur d’Islande, de Pierre Loti … tout ça pour ça 😥 Quelle cruauté !
  • La Bête humaine ou l’Assommoir de Zola
  • Pas mal de romans américains comme Gatsby le Magnifique, de Fitzgerald, American Gods, de Neil Gaiman, ou encore Moon Palace, de Paul Auster. Ces romans me donnent systématiquement l’impression qu’il leur manque la fin, il n’y a pas vraiment de résolution, je trouve ça très frustrant

Allez, j’arrête de râler ! N’empêche que ça défoule ^^ Et vous, quels sont les petits travers qui vous restent dans la gorge ?

 

Crédits image : Thought Catalog on Unsplash

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21 commentaires sur “8 choses qui m’énervent dans les romans que je lis

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  1. Faudrait que je fasse la liste des trucs qui m’agacent à la lecture aussi tiens.
    Alors concernant Agnès Martin Lusignand et je me souviens plus de son nom, je crains hélas qu’elle ne se renouvelle jamais dans ses romans. Si j’avais modérément apprécié Les gens heureux… j’avais été très déçue par son autre roman Entre mes doigts le bonheur se faufile qui est encore pire dans les clichés et n’épargne rien. Une amie apprécié cette auteur pour ma part je sais que j’adhère pas du tout x)
    D’ailleurs ça me fait penser que ce qui m’irrite sans doute le plus dans ma lecture ce sont les romans qui utilise le « je ». Non pas que je n’en ai pas lu de bon et que je considère pas le point de vue inintéressant mais que pour quelques bonnes œuvres j’ai surtout vu beaucoup d’œuvres qui tombait dans l’écueil du je projection de l’auteur ou sublimation pour le personnage. Avec une fois qu’on enleve le je… Ben une histoire assez pauvre et un personne principal plutôt creux juste là pour aider le lecteur à se projeter et projection de l’auteur parfois. Et généralement cette utilisation du je rime avec les romances….assez cucul ^^
    Je sais pas si c’est parce que j’ai trop lu de fics mais clairement les livres avec le je, les romances mal écrites sont généralement avec une intrigue mal foutue ce qui me vaut de bien serrer des dents. La dernière colère en date c’était La mémoire sous les vagues qui en prime ecorchait ma période fétiche et se perdait dans son propos, (les intrigues mal fichues grrr et encore plus si y avait du potentiel pour mieux faire là je suis désappointement et frustration. Ce qui amène à ce qui m’énerve le plus dans les livres : les histoires mal écrites ou auxquelles j’accroche pas du tout. Comme l’histoire est la caractéristique principal de mon choix ou mon appréciation d’un livre forcément si c’est mal fait xD)
    En revanche j’aime les histoires qui se finissent mal. Car le fait qu’elles se finissent ne veut pas dire qu’elles n’ont pas de messages ou de réflexions à donner. Cela veut pas dire que je les apprécie toutes mais une histoire bien construite avec une fin coup de poing et sombre ou pessimiste ça me plaît.
    (Là j’ai en tête soit 1984 soit Devilman Crybaby que j’ai vu récemment)

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  2. Tous ces points m’agacent au plus haut point, haha.
    Bon, pour les histoires d’amour cliché, je plaide un peu coupable parce que ça m’énerve, mais en même temps je « tombe dans le piège » à chaque fois en relisant ce genre de bouquins (coucou After et DIMILY). C’est quand même dommage de retrouver systématiquement le même schéma, je suis d’accord.

    Aimé par 1 personne

  3. J’avais écrit un long commentaire et on dirait qu’il s’est perdu…
    Je suis totalement d’accord sur les histoires d’amour cliché. J’ai lu par hasard The Trouble with JJ,de Tami Hoag et j’ai littéralement pleuré de rire pendant la scène d’introduction où l’héroïne bave sur la plastique de rêve de son nouveau voisin tout en le détestant parce qu’il est « arrogant » (et parce qu’il a des flamands roses sur sa pelouse, quelle horreur…).
    Je n’ai rien contre les fins tristes, mais parfois trop c’est trop… J’ai lu l’intégrale de Zola et sur les 20 tomes UN seul finit bien (un et demi si on compte celui où l’héroïne meurt heureuse le jour de son mariage). Et je ne me suis toujours pas remise du dénouement de La Terre…

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  4. Super article !

    Je ne suis encore jamais trop tombée sur des livres avec des personnages sans émotions. C’est peut-être un parti pris de la part de l’auteur mais je le trouve assez risqué. Ce genre de description sans jamais donner une impulsion de vie au personnage est très étrange. Comme toi, j’ai toujours envie de m’identifier un minimum au personnage pour avoir envie de suivre les péripéties que l’auteur lui a concocté et là… Ça ne donne vraiment pas envie de continuer.

    Le passage des fanfiction m’a rappelé plein de souvenirs (fanfiction.net je ne t’oublierai jamais!) ! C’est vrai que les love story du type sentent à des kilomètres à la ronde et même si on les fuit, je pense qu’il y en aura toujours. Il y a aussi le fameux couple Sue à ajouter. Les personnages trop parfaits, c’est énervant et lassant à la longue.

    Par rapport au passé simple, je ne suis pas sure que les gens étaient aussi guindés lorsqu’ils se parlaient à l’époque. Le vouvoiement était probablement là mais le passé simple … C’est lourd je trouve.

    Sinon, il y a autre chose que je n’aime pas trop : c’est les prologues qui annoncent un élu, un orphelin ou encore une prophétie qui dévoile déjà une large idée sur la suite de l’histoire.

    Merci pour l’article, c’était intéressant et tu m’a fais découvrir le test de Bechdel..

    Je te souhaite une bonne soirée !

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  5. « Surtout si, comme moi, on a lu des quantités de fanfictions Harry Potter sur James & Lily, Draco & Hermione, Remus & plein de monde, etc. »
    Le « Remus & plein de monde » m’a tué, j’ai besoin d’un moment pour continuer ma lecture.

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    1. Au sujet du passé simple, je sais que dans certaines langues comme l’italien par exemple il est utilisé de manière courante dans le langage oral. Mais en effet, ce n’est plus le cas en français. Par contre, dans le contexte d’un monde imaginaire, je ne trouverais pas ça agaçant ou bizarre si c’est une caractéristique de la société de ce monde. Si les gens parlent encore au passé simple à l’oral, et que c’est le cas pour la majorité des gens, alors soit, pourquoi pas. Bon, je ne l’ai jamais lu, en tout cas. ^^

      Sinon, je trouve tes points intéressants et je suis plutôt d’accord avec ce que tu en dis 🙂

      Aimé par 1 personne

      1. En l’occurrence c’est plutôt du roman historique avec une touche de fantasy (la Renaissance avec des dragons en prime, quoi), donc ce n’est pas un monde complètement imaginaire

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          1. Le souci c’est que peut-être qu’une certaine catégorie de la population parlait comme ça, mais dans le roman même des valets ou des cochers parlent au passé simple, ce qui ne me paraissait pas très crédible

            Aimé par 1 personne

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