Bonne année ! Je n’aime pas les bonnes résolutions

Bonne année à tous ! Joie et bonheur pour 2018 😃 (croisons les doigts)

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Cela fait plusieurs années que je ne me fatigue plus à faire la liste de mes bonnes résolutions. Pour une raison toute simple : de toute façon, je ne les tiens pas. Théoriquement je sais que je devrais faire plus de sport et regarder moins de séries … Mais j’estime que mon cas n’est pas encore trop dramatique, donc je n’ai aucune motivation pour m’y tenir. Inutile de viser la lune si je sais d’avance que je n’aurai pas la volonté de l’atteindre.

 

Il y a un an, parmi tous les messages de bonne année que j’ai reçus, celui qui m’a fait le plus rire venait d’une marque que j’aime beaucoup : la Gambettes Box (il s’agit d’une box de collants très chouette – je crains malheureusement que le phénomène déjà observé sur Game of Thrones se reproduise avec eux, parce qu’après deux ou trois ans à chanter en solitaire les louanges de cette box, maintenant je vois une Parisienne sur deux se balader avec leurs collants. Adieu originalité, je t’aimais bien). Voilà quel était ce message :

 

« On ne vous souhaite pas une bonne année »

« Nous ce qu’on vous souhaite, c’est des talons qui trébuchent. Des sprints derrière le bus. Des courbatures de bourlingueuse. Des booty mal shakés. Du vernis qui déborde. Des sous vêtements dépareillés. Des pieds nus sur le sable brûlant. Des twerks hasardeux. Des nuits courtes. Des lacets défaits. Des chaussettes orphelines. Des poils qui repoussent trop vite. Des ampoules au petit doigt de pied. Des départs pressés. Des retours à la case départ.

S’il vous arrive tout ça en 2017, c’est que vous en aurez vraiment bien profité. »

 

J’ai trouvé ce petit mot aussi drôle que touchant. Je crois qu’un peu de tout ça en effet m’est arrivé cette année, et j’y associe tout un tas de souvenirs. Ça me convient très bien comme objectifs de 2018.

 

Plutôt que des résolutions, un bilan et des objectifs

2017 était une année qui ne s’est pas tout à fait passée comme prévu et qui, dans l’ensemble, m’a bien plu. Le gros coup de tonnerre est venu de l’opportunité de faire publier Chevalier et de tout ce que ça a enclenché : rencontrer ma future éditrice, sortir le manuscrit de la poussière où il ronflait, m’atteler aux corrections, prendre même un mois de congés supplémentaires pour ne faire qu’écrire, relire, faire relire, recorriger, retravailler, s’arracher les cheveux, un peu. Adorer ça. Découvrir plein de conseils, plein de blogs d’écrivains, et ouvrir le mien.

 

J’ai aussi eu une année pleine de beaux voyages : une fabuleuse semaine à New-York, la découverte de la magnifique Croatie, un week-end potterien à Londres ♥ Sans compter plein de petits week-ends et quelques semaines de vacances dans les régions françaises. Plein de bons moments en famille et avec les amis. Le bonheur.

 

Pour 2018, je prévois quelques changements personnels, à échéance pas encore tout à fait définie. Mon objectif principal est bien sûr de célébrer le lancement officiel de la maison d’édition et (si tout va bien) de publier Chevalier avant la fin de l’année. J’ai aussi bien hâte de reprendre Météorites pour réfléchir au tome 2 et corriger le tome 1. Il faut également que je termine ma fanfiction en cours, depuis le temps que je fais attendre mes personnages. Et bien sûr, j’ai l’intention de continuer à faire tourner ce blog ; j’espère qu’il continuera à vous intéresser !

On verra bien ce que tout ça va donner. Bonne année 🙂

 

Crédits image : Nicolas Tissot on Unsplash

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7 commentaires sur “Bonne année ! Je n’aime pas les bonnes résolutions

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  1. Hello
    Article très inspirant et qui fait du bien. Je suis ravie pour toi de ton bilan 2017 🙂 . Bonne chance et encore plein de bonheur pour 2018 !
    Moi j’aime bien faire des résolutions, qui ressemblent plus à des « conseils à soi-même ». En tout cas je suis d’accord avec ta box de collants 😉

    Aimé par 1 personne

  2. Bon courage pour ta publication !
    J’aimerais aussi être publiée mais malheureusement je ne pense pas que j’écris le genre de romans qui plaisent… ça n’empêche pas de tenter (ce genre de trucs ne m’empêche jamais de tenter) mais je sais aussi, disons… que je tente sans illusions ! Enfin bref 🙂

    Je ne suis pas fan non plus des résolutions. Ceci dit, pour tenter de lâcher-prise, cette année je me lance dans un exercice d’écriture de Queneau qui s’appelle les 366 réels à prise rapide (écriture automatique, en gros) avec un thème par jour. Aujourd’hui c’était « aujourd’hui résolutions révolutions » et en écrivant je me suis rendue compte qu’en fait j’avais des résolutions révolutions… qui sont peut-être plus des objectifs ! (le premier et celui qui conditionne tous les autres : cesser la procrastination dans laquelle je m’embourbe de plus en plus).

    Aimé par 1 personne

    1. Pourquoi dis-tu que tu n’écris pas le genre de romans qui plaisent ? Si c’est un peu atypique, essaie peut-être de te renseigner sur des petites maisons d’édition prêtes à prendre plus de risques 🙂 Sinon il y a l’auto-publication

      J'aime

      1. Parce qu’il n’y a ni aventure ni vrai méchant, et que ça ne correspond pas à ce qui marche. Évidemment ça ne veut pas dire que ça ne plaît à personne, mais je pense que c’est un genre d’histoire qui ne plaît pas à un assez grand nombre pour être publié, surtout que mon gros problème c’est que j’ai du mal à réaliser mes intentions quand j’écris, enfin bref, voilà ^^’

        L’auto-publication ne m’attire pas plus que ça. C’est très bête à dire mais je n’aurais pas l’impression d’être reconnue, même si j’étais vendue à 100 000 exemplaires (faut pas rêver évidemment, xD).

        Aimé par 1 personne

        1. Je comprends. Je crois cela dit que la perception de l’auto-édition se met à évoluer lentement mais sûrement, je vois beaucoup plus de blogueurs en chanter les louanges.

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          1. Oui, de plus en plus de personnes choisissent cette façon-là de faire, et je crois que ça va peut-être aussi avec la mode du freelance en un sens. Quand on s’auto-édite on gère tout du début à la fin : l’écriture, les délais, les corrections, la couverture, la communication, on peut faire le choix du e-book ou pas, et donc je peux comprendre aussi l’intérêt à garder jusqu’au bout son « bébé » et à le gérer du début à la fin !

            Aimé par 1 personne

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