Mon rêve d’écriture

Bonjour ! J’espère que vous avez toutes et tous passé un très joyeux Noël et que vous gardez de l’énergie pour le Nouvel An 😉

Il y a quelques temps, j’ai lu sur le blog du NaNoWriMo un article de Denise Jaden sur un sujet épineux : comment (re)trouver sa passion pour écrire ?
Il y a un petit passage qui m’a intriguée :
« First, get rid of all the “should”s in your writing. If your inner mantra is telling you, “I should write this idea, because it’s been on my hard drive waiting for me for twelve years,” or “I should write about mermaids/vampires/time travel/brutal murders because that’s what’s hot right now,” there’s a good chance those ideas are not going to fuel your passion and keep you writing.
In her motivational book « Get It Done », Sam Bennett suggests writing a “Could Do List.” For instance, if you had unlimited time and resources, what might you want to write about? What if you were guaranteed a bestseller, no matter what the subject matter? What would you choose then? Make this list, while understanding that you are under absolutely no obligation to follow through with any of these ideas. This is not a to-do list. It is a dream list that reveals what’s inside you. »
Ce qui, avec une traduction vite fait, donne :
D’abord, débarrassez-vous de tout ce que vous pensez « devoir faire » en écriture. Si votre voix intérieure vous dit : « Je devrais écrire cette idée, parce que ça fait douze ans qu’elle m’attend sur mon disque dur » ou « Je devrais écrire des histoires de sirènes / vampires / voyage dans le temps / meurtres sanglants parce que ça se vend bien en ce moment », il y a une bonne chance pour que ces idées n’alimentent pas beaucoup votre passion pour écrire.
Dans son livre motivant « Faites-le une bonne fois pour toutes », Sam Bennet suggère d’écrire une « Liste de ce que je Pourrais Faire ». Par exemple, si vous aviez du temps et des ressources illimitées, sur quoi auriez-vous envie d’écrire ? Si vous aviez la garantie de sortir un bestseller, quel qu’en soit le sujet ? Que choisiriez-vous ? Faites cette liste, tout en gardant en tête que vous n’avez absolument aucune obligation de suivre toutes ces idées. Ce n’est pas une to-do list. C’est une liste de rêves qui révèle ce qui est en vous.
Deux choses dans cet article m’ont fait tilter.

L’histoire qu’on se sent obligé d’écrire, depuis le temps

La première, c’est le côté « je rêve de cette histoire depuis 12 ans, il faut absolument que je l’écrive un jour ». C’est exactement le sentiment que j’ai avec mon projet de roman Féerie. Et pour en avoir beaucoup discuté avec mes co-padawan romancières, la plupart d’entre nous ont un grand projet de fresque de fantasy dans leur tête depuis toujours, plus ou moins avancé à l’heure actuelle. Sauf que peut-être que les histoires qu’on invente à l’âge de 15 ans ne sont pas forcément les meilleures. Je me débats depuis une éternité avec Féerie, et j’y ai consacré mon NaNo 2016 dans la douleur. Je suis très attachée à son univers, ses personnages sont dans ma tête depuis 2005, j’y ai consacré des heures et des heures – que dis-je, des jours et des semaines … mais je n’arrive pas à en sortir une intrigue qui soit vraiment intéressante et structurée. Alors peut-être que de m’échiner à faire du rafistolage, je pourrais envisager de ne pas l’écrire et d’en inventer d’autres.
(Et en même temps ça m’attriste vraiment d’écrire ça … Je devrais sans doute remettre encore plus les choses à plat, essayer d’imaginer une autre intrigue dans cet univers et revoir complètement les personnages pour les adapter … Je ne sais pas. Mais j’ai quand même l’impression d’aller dans le mur, et que mon idée de départ est fondamentalement maladroite.)

L’histoire qu’on voudrait vraiment écrire, dans le fond

L’autre chose que j’ai bien aimée c’est cette idée de « could-do list ». En y réfléchissant deux minutes, une idée m’est venue très vite à l’esprit : écrire des romans historiques. Pas dans un univers imaginaire, mais dans une époque réelle, avec de vrais personnages historiques. J’ai toujours été rebuté par les recherches qu’il faudrait faire pour ça, la peur de me tromper, de trahir des personnes qui ont vraiment existé ou de faire des anachronismes grossiers. Mais J’ADORERAIS écrire une histoire basée dans le Paris médiéval, ou sous le Second Empire, ou raconter l’histoire des chats de Richelieu, ou autre.
Je ne sais pas si j’oserai le faire un jour mais j’ai trouvé l’exercice intéressant, parce que jusqu’à présent j’avais vraiment mis cette idée sous le tapis sans me rendre compte d’à quel point ça me faisait envie 😃 Et vous, qu’est-ce qui vous viendrait en tête ? Quel projet vous ferait rêver pour 2018 ?
Allez, pour rester dans l’ambiance rêveuse je vous propose d’écouter un petit classique d’ABBA.
Crédits image : le sommet à atteindre, vu par Rab Fyfe sur Unsplash
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20 commentaires sur “Mon rêve d’écriture

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  1. super cet article ! Il permet de faire un peu le point ….
    Je me reconnais un peu trop dans la catégorie des « j’ai une idée depuis mes 15 que j’essaye de faire sortir » 😀
    Pour l’instant je suis parvenue à la faire sortir partiellement, et ça me satisfait beaucoup !
    (c’est une fanfiction)
    Mais je comprends tout à fait ce que tu veux dire et je suis d’accord avec le fait que toutes les histoires inventées dans le secret de nos délires adolescents ne sont certainement pas bonnes à lire … MAIS
    pour faire plaisir à mon adolescente intérieure, j’ai décidé (d’essayer) de l’écrire ENFIN, de la terminer ET de la publier (sites de fanfic). On verra ce que ça donne ! :p

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      1. C’est une Fanfiction HP avec 2 nouveaux personnages que j’ai ajouté à Poudlard à partir du tome 5 🙂 Oh non c’est loin d’être fini, j’ai un ou deux chapitres en ligne, pas mal de chapitres en brouillon, le reste en cours. C’est un projet que j’ai repris a l’occasion du NaNoWriMo2017 donc c’est tout frais même si je l’ai « commencé » il y a presque 10 ans

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  2. Sur le fait d’écrire le truc qu’on a en tête depuis dix ans j’ai deux exemples.
    D’abord Oliver Peru, qui a sorti d’abord en financement participatif puis chez Michel Laffont, en 2017, Darryl Ouvremonde, et c’est fantastique (j’ai lu que les 4 premiers chapitres sur 50 et je dis déjà ça xD) les lecteurs qui ont commenté sur Babelio ont tous beaucoup aimé. Et cette histoire ça fait plus de 10 ans qu’il l’avait en tête !
    Ensuite mon propre exemple. Je n’ai pas de grande fresque de fantasy, cependant j’ai un personnage, le premier que j’ai créé, pour un RPG sur un forum, une dragonne super trop puissante (comme souvent quand on créé un personnage et qu’on a 11 ans : il est parfait, rien ne dépasse, super fort contre tout, ahem) mais qui a quand même une faiblesse de taille (elle risque la mort une fois par vie) (faut bien rendre l’histoire intéressante). Ce personnage ça fait 10 ans maintenant que je l’ai dans la tête, ma chère et tendre dragonne, et je ne lui ai toujours pas donné d’histoire. Elle patiente. Je pense que c’est le secret, la patience.
    Si tu t’attaches à ton histoire d’ado c’est qu’elle te tient à coeur donc n’abandonne pas mais ne la gâche pas non plus dans un rafistolage : peut-être que le mieux est encore de tout effacer et de tout recommencer. Même un début maladroit peut-être arrangé voire – encore mieux ! – habilement justifié ! Donc patiente, c’est le seul secret selon moi !

    Si tu veux écrire un roman historique, écris un roman historique ! Le plaisir y’a que ça de vrai !

    Moi je n’ai pas vraiment de choses qui me font envie et que je n’ose pas : j’écris tout ce qui me fait envie. Des romances à la con, sans que je considère ça comme des romans mais juste comme ça, pour me détendre ? Je les fais. Je ne me restreins sur rien, et ça me permet aussi d’avoir les idées plus claires quand je me lance sur les « vrais projets », ceux que je considère comme des romans (et qui sont d’ailleurs parfois plus courts que les « juste comme ça » xD).
    Mais il y a un sujet que je voudrais traiter. Je voudrais écrire sur le sang. Mais pour le moment pas de personnages, pas d’intrigues, juste des concepts et un mot : le sang !

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    1. Ah non mais je ne dis pas du tout qu’il ne faut pas écrire les projets qu’on a en tête depuis longtemps ! Seulement qu’il faut savoir reconnaître s’ils nous font encore rêver, ou s’ils ont l’air de corvées 🙂

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      1. Je me demande si l’impression de corvée est irrémédiable. En un sens si on s’accroche c’est bien que l’on attend quelque chose de cette histoire, qu’on veut que quelque chose en sorte. Donc peut-être que si on a l’impression que c’est une corvée c’est juste qu’on prend pas le fil par le bon bout et pas qu’il faut le couper, ce fil.

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  3. Je reste partagée pour cette histoire qu’il ne faut pas écrire une histoire seulement parce que cela fait x temps qu’elle est sur notre « disque dur ».
    Cela dépend de tellement de choses ! Par exemple, si l’on refuse d’écrire quoique ce soit sous le prétexte que l’on a THE grand projet à écrire, pour moi cela ressemble plus à une excuse. En revanche, je comprends tout à fait que lorsque l’on revient dessus des années après, une fois prêt à travailler dessus, nous avons évolué et que l’on réalise que ce texte ne nous correspond plus.
    Comme tu le sais, j’ai réussi à écrire mon projet mais j’ai dû bien le nettoyer avant et j’ai encore beaucoup à travailler dessus (coucou 2018 ^^). Je pense qu’il est important de justement revenir aux sources et se mettre face à nous-même. Au final, ce qui sera écrit ne sera peut-être pas ce que nous avions prévu il y a 12 ans mais ce n’est peut-être pas plus mal !

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    1. On est d’accord : je vois ce sujet plus sous l’angle de « y revenir des années après et se rendre compte que ce qu’on croyait génial ne l’est finalement pas tant que ça ». Je pense que si j’arrive à écrire un jour quelque chose qui ressemble à « Féérie », il y aura beaucoup de différences avec ce que j’avais imaginé à la base. Il faudrait que j’arrive d’abord à réfléchir à une intrigue prenante avant de voir comment la mettre en scène dans cet univers, je pense.

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  4. Je suis aussi de l’avis qu’il ne faut pas être confiné par cette obligation qu’on se donne. Mais moi mon problème est différent : je ne manque pas d’idées et si je m’écoutais je butinerai d’un projet à un autre, sans jamais le terminer.
    Donc, mon roman est sous la catégorie ‘Il faut que je termine ce projet parce que ça fait 3 ans que je suis dessus » (entre autres catégories du genre). Néanmoins, mes autres projets seront pas sous ce genre de catégories mais plus dans le domaine de ce que je veux vraiment écrire.

    Pour 2018 : je vais plus me consacrer à ma poésie. Une fois (ou pendant que) mon roman sera en voie de publication, je vais pouvoir me pencher sur mon projet d’un recueil de poésies récit. Généralement, ma poésie est écrite sans contraintes de sujet ou but précis donc ça risque d’être intéressant. Oh et je veux écrire sur un pirate inter-galactique (non, rien à voir avec Albator XD)

    Moi je vote pour les chats de Richelieu 😀

    ps : J’ai récemment retrouvé des plans et un historique du monde que j’avais inventé pour une sorte d’histoire de fantasy, il y a…mhhh 10 ans. voir plus… Bref. je ne me souviens plus de l’histoire que j’avais en tête mais je me souviens encore de l’historique et de la démographie de mon monde.

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    1. 3 ans et 10 ans (ou 12 ans), ce n’est pas pareil 😉 Je pense également que ton projet de roman en cours mérite que tu ailles jusqu’au bout, parce que tu as déjà fait une telle partie du chemin. Après, la page sera tournée.
      En revanche, la vieille fresque de fantasy … C’est sans doute plus éloigné de ce qui te parle vraiment aujourd’hui, non ?

      En tout cas je lirai avec plaisir ta poésie et tes aventures de pirates ! 😀 (avoue que c’est un prétexte pour concrétiser Obi-Wan/Padmé ^^) Je te souhaite en tout cas de retrouver plus de plaisir à écrire avec ces nouveaux projets.

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  5. Je crois qu’il y a différentes sortes d’obligations à écrire, et qu’elles ne sont pas toutes à pousser d’un revers de main. Il y a sans doute plein de question fondamentales à se poser avant de choisir de ne pas écrire un projet de longue date : est-ce qu’il me plait encore, est-ce que j’aimerais lire ça ? est-ce que j’ai réellement quelque chose à dire à ce sujet ? est-ce que ça va m’apporter quelque chose ? suis-je toujours la personne qui a eu cette idée ? Mais ce poser ses questions est complètement salutaire, et pour ça je suis complètement d’accord avec ton article et les propos de Denise Jaden. Il ne faut pas rester avec des boulets aux pieds. Tout n’est pas toujours à achever à tout prix. Il faut que ça ait un sens de le faire.
    J’ai moi aussi eu un grand projet de fresque fantasy quand j’avais 13/14 ans, mais je l’ai assez vite abandonné et recyclé d’une autre façon, parce que ce n’aurait pas été un roman que j’aurais aimé lire, et que sa rédaction m’apparaissait uniquement comme une contrainte sans aucune contre-partie. Puis parce que la fantasy, quelque part, c’était la porte d’entrée facile, le genre qui laisse transparaître le plus clairement ses clichés et sa recette. Je ne dis pas que la fantasy est clichée en soi, mais souvent quand on commence à en écrire c’est en étant soi-même noyé dans un marasme de lieux communs, avec un scénario plat et stéréotypé, parce que ce sont des repères qui permettent quelque part de s’inscrire dans l’écriture. C’est maladroit, certes, comme d’autres commencent par écrire des fanfictions cheloues, mais c’est une porte d’entrée. Puis je crois que c’est aussi très adolescent, en ce sens que la fantasy permet de mettre en scène beaucoup d’idéaux : de nobles origines, une définition fantasmée du bien, de la révolte, de l’honneur, la toute puissance des combats ou des pouvoirs magiques… Et ce n’est peut-être plus quelque chose dans quoi on se retrouve en vieillissant. On se pose d’autres questions, il faut donc trouver d’autres réponses dans l’écriture.
    Je parle entièrement du point de vue de ma propre expérience, de ce que cette question interpelle en moi. Je suis donc super curieuse de savoir ce que tu en penses !

    Sinon, pour te répondre, je reste avec mes Oiseaux pour 2018 ! Je suis du type obstinée et monoprojet x)

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    1. Je trouve ça extrêmement intéressant comme réflexion ! Je n’avais jamais vu les choses sous cet angle pour la fantasy, je me suis avant tout tournée vers ce genre parce que j’aimais en lire et parce que c’était séduisant pour l’imagination … Mais en même temps, je me rends compte que tu as raison. C’est un genre où le cadre classique est suffisamment bien défini pour qu’on puisse soit le reprendre (pour le niveau débutant ^^) soit le détourner (niveau intermédiaire), et donc s’exercer à la construction d’intrigue et de personnages dans une structure à la fois bien balisée et complètement imaginaire. D’ailleurs j’ai aussi commencé par la fanfiction, et mes premières étaient très naïves. J’en écris encore mais j’essaie de faire en sorte qu’elles soient un peu mieux construites.

      Après pour ce qui est des vieux projets, je pense que tu touches un point important quand tu parles de recyclage. Peut-être que quand on a eu un projet qui nous a tenu à coeur pendant très longtemps et depuis très longtemps, on ne peut pas l’abandonner tout à fait, mais on doit faire le tri de ce qui le constitue pour le transformer en quelque chose qui nous correspond plus. Je pense que c’est le laborieux travail qui m’attend. D’ailleurs, c’est aussi un peu ce que j’ai fait avec Chevalier en le retravaillant : c’est devenu une histoire moins héroïque, moins manichéenne, avec des thèmes plus réfléchis et plus personnels, même si dans le fond la structure de l’intrigue est restée la même sur les 3/4 de l’histoire. Et c’est une belle récompense d’arriver à construire quelque chose qui a plus de sens !

      Bon courage avec les Oiseaux 🙂

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    2. J’adore les réflexions que tu apportes. Je suis entièrement d’accord avec le fait qu’il y a un tas de questions qu’il faut se poser avant de commencer un roman dont l’idée nous travaille depuis longtemps. Mais de manière générale, ces questions sont salutaires pour tout roman. Parfois, on a des idées qui sont dictées par nos préférences de lecture ou par un sentiment d’obligation, mais au final ces romans ne nous ressemblent pas. Donc il faut toujours garder cette notion de « qui suis-je et qu’ai-je envie de dire ? ».

      Sur la Fantasy, je suis plutôt d’accord quand tu dis que pour beaucoup de gens, c’est une porte d’entrée. Mais j’ai tendance à penser que, justement, la bonne Fantasy est écrite par les gens qui ont su dépasser ça. C’est peut-être pour ça qu’inconsciemment, mon roman de Fantasy a mis des années à mûrir dans ma tête. Je voulais échapper au manichéisme, aux clichés, à l’idéalisation. Et de ce point de vue je suis plutôt satisfaite de moi-même, j’ai l’impression que j’ai un rapport sain à l’écriture de Fantasy, dans le sens où mon roman a un vrai message, une vraie raison d’être qui n’est pas juste d’échapper aux « contraintes » d’un roman réaliste.

      Et pour revenir sur l’article lui-même, c’est vrai que parfois, on s’impose des boulets qui nous ralentissent. Mais j’ai tendance à penser que si une idée nous obsède, ou qu’on se sent une obligation vis-à-vis d’elle, elle donnera forcément quelque chose un jour, même si ce n’est pas ce qu’on prévoyait au départ.

      Bref, super intéressant tout ça, tant l’article que les commentaires !

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      1. Merci ! Je suis contente que le sujet intéresse 🙂 Et je suis d’accord avec toi, si quelque chose refuse de nous lâcher le cerveau pendant plusieurs années ça veut quand même dire quelque chose aussi. Je pense qu’on gagne en effet à laisser mûrir ces idées, surtout en fantasy, pour les rendre plus personnelles et faire en sorte qu’elles apportent quelque chose de différent à tous les autres romans de fantasy. C’est ce que j’ai vécu avec mon roman Chevalier : à la base c’était une histoire assez basique, mais en le retravaillant j’ai dégagé (presque sans faire exprès) des thèmes qui me touchent beaucoup plus.
        Au fait, bonne année !

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        1. Merci, bonne année à toi aussi !
          Oui, c’est important que les thèmes nous touchent, finalement. Plus important que de viser un quelconque bestseller ou une « recette miracle ». Sinon on écrit, certes, mais c’est totalement désincarné.

          En fait, pour moi il faut redoubler de vigilance et d’exigence pour la Fantasy, justement parce qu’elle a ce côté « porte d’entrée » qui la rend séduisante, et que beaucoup tombent dans la facilité.

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          1. Sans doute … C’est clair que c’est un de mes plus grands problèmes en écriture, c’est que je commence d’abord par imaginer un univers qui me plaît, puis des personnages … Et seulement ensuite j’essaie de créer une histoire pour animer tout ça. Mais je dois faire des efforts pour construire quelque chose qui est un intérêt scénaristique, parce que bien sûr un univers tout seul ça ne suffit pas à passionner des lecteurs.

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          2. Je fonctionne de la même manière, ce n’est pas évident du tout. Je trouve que quand on y réfléchit ça devient vite « artificiel » ou « superficiel », une intrigue. J’y ai pas mal réfléchi et je pense que le truc, c’est de partir des personnages. Que veulent-ils ? Quel but poursuivent-ils ? En brodant à partir de ça, c’est plus difficile mais je pense qu’on parvient à créer quelque chose qui fait du sens.

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          3. Oui c’est vrai, c’est effectivement un bon point de départ pour que les choses se tiennent et ne fassent pas artificiel. Je crois que je fonctionne pareil, sauf que je n’arrive pas à faire tourner le moteur jusqu’au bout. Les buts de mes personnages, à eux seuls, ne suffisent pas à faire avancer l’histoire et à la rendre intéressante, et souvent vers la moitié ou les deux tiers je me rends compte qu’il manque quelque chose. Après, ce sont peut-être mes personnages qui manquent de consistance ^^

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          4. C’est marrant que tu dises ça parce que c’est exactement la même chose pour moi. Pourtant j’ai le sentiment que ma mécanique est bien huilée, jusqu’au moment où je ressens le besoin d’un apport externe aux personnages. Une décision que j’ose rarement prendre, ce qui fait notamment que j’ai encore du mal à voir comment mon propre roman va se terminer ! C’est vraiment pas facile…

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          5. J’ai hâte de lire tes textes et de te faire lire les miens pour qu’on puisse parler de tout ça plus explicitement 😉

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